Boomerang 2013

Artisanat d'art

Interview de Stephane

Ils sont rares les lanceurs qui dans le petit monde du boomerang sont connus aussi bien par les passionnés que par les pratiquants occasionnels. Son nom et son prénom sont gravés et sérigraphiés plusieurs milliers de fois sur le polypropylène et la fibre de carbone. Dans ce passage à tabac, je vais tenter de faire cracher le morceau à Stéphane Marguerite.

Jay : C’est quoi ton pedigree mon garçon ?
Stéphane : Je suis né à Laval en 1966 et j’ai commencé le boom en 1981 après avoir assisté à une démonstration effectuée par mon tonton Luc Cormier, jeune membre du Vol au vent Lavallois. Premier tournoi en 1983 chez nos amis de la Pérouse à Bièvres. En 1993 création de mon entreprise Wallaby boomerangs.
Jay : Pourquoi ce retour en France ? On m’a dit que tu avais hâte de payer ta cotisation à FBA, de recevoir la news avec ses articles géniaux et que Didier Bonin te manquait ? Alors, réponds ?
Stéphane : Plusieurs facteurs ont contribué à mon retour chez les Gaulois. J’ai acquis une expérience de vie nord-américaine non négligeable au niveau professionnel et social en quatorze années de vie au Québec. Ma vie étant concentrée maintenant autour du développement de Wallaby boomerangs, le travail que j’ai effectué là-bas a porté ses fruits. Sans abandonner ma production outre-atlantique j’ai décidé qu’il était temps pour moi de revenir aux sources et particulièrement améliorer ma qualité de vie en résidant en campagne dans un climat plus clément et sur le plan professionnel s’établir dans un milieu plus porteur et potentiellement plus attractif. Il y a beaucoup de travail à réaliser en Europe et j’adore le défi.